lundi 12 avril 2021

Au fil du chemin, rencontres remarquables à Ua Huka

 De beaux oiseaux, dont certains sont endémiques à l'île; des chevaux sauvages, allez, c'est parti pour la visite!

Héron aux pattes jaunes, on en voit aussi à Hiva Oa
La colonie de pigeons de Hane qui faisaient un match de foot avec les chèvres. Voici les spectateurs sur les gradins. Les pigeons sont trop nombreux...
Cette petite fleur, très répandue sur l'île, profite du début de la saison humide pour s'épanouir. Les abeilles en font un miel très parfumé.

Petit échassier au bord de la rivière, à l'embouchure. Il est assez courant aux Marquises.

Le ptilope, qu'on a déjà rencontré à Fatu Iva. Il mange une goyave juste devant le gite.

On en trouve aussi en forêt.

Très peu de papillons, ça vaut le coup de le prendre en photo quand on en voit un !

Devant notre gite, il y a aussi une rousserole qui vient se restaurer. La population est importante sans être excessive. A Hiva Oa, elles se cantonnent dans les bois et souvent, on les repère juste grâce à leur chant. Nous avions vu à Nuku Hiva aussi.
Sur les cimes, vol de salanganes. Elles sont nombreuses sur l'île.
Un petit monarque, plutôt rare car on en a vu qu'une fois pendant nos promenades. Même si les photos ne sont pas très jolies, il est important de le mettre à l'honneur. Il n'est pas farouche.

Puis voici les célèbres loris ultra-marins, endémiques d'Ua Huka, depuis leur disparition des autres îles des Marquises :

On les voit souvent par couple. On en a croisé souvent en promenade. Très vifs, leurs cris nous fait lever la tête. Pas facile de les saisir. On ne voit parfois qu'un éclair bleuté. Les couleurs sont plus ternes sous le corps.



Les chevaux d'Ua Huka
Nous terminerons sur une note colorée, que les oiseaux aiment bien. Les Marquisiens les consommaient autrefois. Voici le fruit du pandanus: acidulé et sucré, fibreux et farineux à la fois.


Ua Huka, au village de Vaipaee

 Le village de Vaipaee s'étire dans une vallée étroite qui débouche sur un port protégé par les falaises mais dont l'accès est interdit aux cargos ravitailleurs qui doivent s'amarrer à l'entrée de la baie.

Une haie très fleurie dans le village

L'entrée de l'église

Un coffre en forme de pilon réalisé en bois, fleurs posées sur des supports en forme d'étriers d'échasses
L'embouchure du port


Sur le stade, pigeons et chèvres s'opposent pour occuper le terrain
mais à notre approche, les chèvres cèdent le terrain

 

Le couchage et la décoration de notre bungalow à la pension Mana tupuna



En terre volcanique de Ua Huka

 A partir de Hokatu, nous avons approché le rocher Poko Poko

avec vue sur le village
et sur les falaises environnantes



Sans atteindre le pied du rocher, comme le jeune homme sur la photo

A partir de Vaipaee, notre second lieu de séjour à la pension Mana tupuna village, nous avons grimpé sur les flancs du grand cratère. La roche a une coloration rouge mise en exergue par la lumière de fin de journée.

Un large chemin nous mène au dessus du village déjà partiellement plongé dans l'ombre


Au passage d'une crête, nous bifurquons vers le grand cratère

Une vue sur un bout de la baie très étroite de Vaipaee



Le fond du cratère sert de pâturage aux chèvres 
Mais le pâturage est maigre composé de quelques herbes sèches agrémenté cependant d'une vue sur la mer.
Il est possible de s'imaginer que le sol est recouvert de neige... mais ce ne sont que les herbes sèches !


Quelques regards nostalgiques en direction du motu Hane
et la piste de l'aéroport
Une configuration du terrain qui évoque des yeux de tikis.

Les ombres s'allongent, il va falloir prendre le chemin du retour